23.05.2007

PLANNING DES REUNIONS PUBLIQUES

- Mercredi 30 Mai à 20 h 30 : Réunion à GISORS - Salle du Juge CHARPILLON (près de la Mairie)

- Jeudi 31 Mai à 20 h 30 : Réunion à GASNY - Salle des Fêtes

- Vendredi 1er Juin à 20 h 30 : Réunion aux ANDELYS - Salle des Mariages (Mairie)

- Lundi 4 Juin à 20 h 00 : Réunion à VERNON - Villa Castelli

- Mardi 5 Juin à 18 h 30 : Réunion à BEZU SAINT ELOI - Salle des Associations (près du Gymnase)

- Mardi 5 Juin à 20 h 30 : Réunion à ETREPAGNY - Mairie

- Mercredi 6 Juin à 20 h 30 : Réunion à SAINT-MARCEL (Salle Michel MARIGNY)

- Jeudi 7 Juin à 18 h 30 : Réunion à CHARLEVAL - Salle Charles IX

- Jeudi 7 Juin à 20 h 30 : Réunion à FLEURY SUR ANDELLE - Mairie

- Vendredi 8 Juin à 18 h 30 : Réunion à ROMILLY SUR ANDELLE - Mairie

- Vendredi 8 Juin à 20 h 30 : Réunion à LYONS LA FORET - Mairie

11.03.2007

Hommage

Je viens d’apprendre le décès de Jean DUVAL et je tiens ici, en quelques lignes, à lui rendre hommage.

Né à Lyons la Forêt, Jean y a toujours vécu et travaillé (il était préparateur en pharmacie) et c’était en cela un témoin privilégié de l’histoire de notre village. A l’occasion du 60ème anniversaire de la libération de Lyons, il avait notamment ressorti de vieilles photographies de cette époque, dont une le représentait assis sur un blindé américain !

Conseiller Municipal depuis de nombreuses années, il a fait parti de l’association des amis de Lyons, animé la bibliothèque municipale et présidé pendant longtemps le club de football local.

Engagé politiquement au sein du Parti Communiste, il était quasiment le seul du village à acheter quotidiennement « l’Humanité » et à vendre quelques brins de muguet pour les besoins du parti le 1er Mai !

Malgré son appartenance politique contre nature dans un canton traditionnellement à droite, il était unanimement apprécié et c’est, sans difficulté, qu’il était régulièrement réélu par les habitants du village.

Je garderai de lui l’image d’un homme sincère, d’une grande bonté et d’une sensibilité rare qui le conduisait souvent à verser une petite larme à l’évocation d’un souvenir du passé.

Son humour et son sens extraordinaire de la réparti ont transformé pour moi les réunions du Conseil Municipal de Lyons en véritables moments de bonheur.

Il laissera un vide immense.

23.02.2007

François Bayrou à Evreux le 12 mars

François BAYROU sera présent à EVREUX le lundi 12 mars 2007, où il s'exprimera à partir de 18 h30 à la Halle des Expositions, 26 avenue Foch.

Un système de transport par bus (totalement gratuit), au départ des principales communes du département, est organisé par l'UDF.

Je m'occupe, pour ma part, des départs à partir de LYONS LA FORET et de FLEURY SUR ANDELLE.


Les horaires de départ sont les suivants :

-  LYONS LA FORET : 16h40, Place de la Halle

- FLEURY SUR ANDELLE : 16h55, à la mairie.


Toutes les personnes intéressées pour se rendre à cette manifestation par bus peuvent :

- soit me l'indiquer par mail (colonne de gauche en haut de cette page), en précisant pour chaque personne intéressée son nom, son prénom, son adresse et un numéro de téléphone.

- soit réserver directement au 02 32 43 22 41      


Nous vous espérons nombreux !

17.02.2007

UN DEPUTE : POUR QUOI FAIRE ?

Interrogé par la presse il y a deux semaines, F. GILARD a répondu à cette question en insistant sur son rôle d’élu de terrain et sa proximité avec les habitants de la circonscription.

En fin politique, le député sortant a compris qu’il fallait mieux taire son bilan à l’assemblée et mettre en avant la notion de proximité.
Personne ne peut bien entendu sérieusement remettre en cause la nécessité pour un élu de rester proche de ses concitoyens.

Mais la véritable question est ailleurs : la proximité pour quoi faire ?

Si cette proximité ne sert qu’à préparer les futures échéances électorales et à faire croire à ses électeurs que l’on va résoudre ses problèmes en envoyant quelques courriers, c’est un peu court ! Si par contre, le député avait la possibilité de porter jusqu’au vote de l’assemblée de véritables réformes de fond voulues par ses électeurs, là ils remplirez sa mission.

La difficulté réside toutefois aujourd’hui dans nos institutions et dans le fait que le Parlement n’a strictement aucun pouvoir.
Monsieur GILARD reconnaît lui-même, dans son interview de la semaine dernière, que ses pouvoirs sont limités, en prenant pour exemple sa proposition de loi sur l’imprescriptibilité des crimes sexuels, qui n’a jamais pu aboutir !
Il n’en tire toutefois pas la conclusion qui s’impose.

L’UDF a, pour sa part, prévu de réformer le mode de fonctionnement de l’Assemblée Nationale, en lui attribuant des pouvoirs supplémentaires dans la gestion de son ordre du jour.
L’idée n’est pas de retomber dans les excès de la 4ème République, mais de trouver un nouvel équilibre visant à ce que le pouvoir exécutif soit enfin contraint de prendre en compte les aspirations du peuple français représenté par les députés.
 L’UDF n’a pas l’intention de transformer ses députés en soldats à la botte d’un gouvernement tout puissant présidé par un monarque républicain.

F. BAYROU n’a pas l’intention de transformer son mandat en monarchie et il a d’ores et déjà prévu dans son programme de créer des contre pouvoirs et de renforcer les droits du parlement.

Voilà une raison, parmi beaucoup d’autres, de voter BAYROU aux Présidentielles.

05.02.2007

Replacer l'humain au coeur de notre société

La presse s’est faite l’écho, il y a plusieurs jours, de l’arrestation par les forces de l’ordre de plusieurs sans papier au moment où ces derniers se rendaient à la permanence des restos du cœur.

Cette information m’inspire les commentaires suivants :

-         si la loi doit bien entendu être respectée par tous, sur l’ensemble de notre territoire, son application doit toutefois obéir à certains principes supérieurs relevant, non de ce que les juristes appellent communément le droit positif, mais des droits naturels de l’homme, tels que la dignité et le respect de la vie humaine.

-         en application de ces principes, il me paraît inadmissible que l’on profite de la détresse de personnes affamées, contraintes de se rendre dans les seuls endroits où on leur propose un repas, pour les arrêter, comme pourraient le faire des chasseurs qui se positionneraient aux abords d’un point d’eau pour attendre le gibier venant se désaltérer.


Cette arrestation qu’aucun Ministre de l’Intérieur n’aurait osé ordonner il y a encore quelques années, de peur d’émouvoir nos concitoyens à quelques semaines d’une élection majeure, est malheureusement la preuve d’un certain détachement de l’opinion publique sur la misère humaine, détachement entretenu par la diffusion quotidienne d’informations de plus en plus sanglantes (on finit par ne plus rien ressentir à l’annonce de la mort de centaines d’anonymes au travers le monde) et par un discours de fermeté qui fait vendre de plus en plus de…. voix !! 

Si la tendance n’est pas irréversible, il devient néanmoins urgent de replacer l’humain au cœur de notre société. 

04.02.2007

L'indifférence

Quelle est la principale qualité d’un homme politique : « l’indifférence ! » 
Cette réponse est sortie, le 1er février dernier, de la bouche de….Raymond BARRE sur le plateau du Grand Journal de CANAL + !!


Indifférence, non pas, bien sur, à l’égard des problèmes de société que les politiques ont la charge de régler,  mais indifférence à l’égard des critiques et de ceux qui les propagent.


Il a certainement raison : on ne peut en effet passer son temps à répondre aux attaques de ses adversaires politiques et de ceux qui, sans vous connaître vraiment, sauf à travers le filtre déformant des médias, se croient autorisés à vous juger.

Reconnaissons toutefois que la chose n’est pas facile, surtout quand les attaques ne portent pas sur votre action mais sur votre personne et parfois sur votre moralité.

Les quelques mois qui viennent de s’écouler m’ont permis de constater à quel point certains élus et candidats avides de pouvoir ou encore certains journalistes en quête de sensationnel,  pouvaient faire preuve d’aggressivité et de mauvaise foi pour vous salir et vous détruire. 

Je cherchais depuis quelques jours un moyen de leur répondre.

R. BARRE m’a donné la solution :
c
e sera l’INDIFFERENCE.

30.01.2007

Les délocalisations (suite)

Je viens de prendre connaissance ce matin des derniers chiffres sur l’attractivité de la France auprès des entreprises étrangères :

Ces dernières ont créé en 2006, 35.000 emplois sur notre territoire.

Elles ont parallèlement investi 68 milliards d’euros.

Les délocalisations sont, quant à elles, responsables de 7 % des licenciements.

Avec de tels chiffres, comment peut on prendre au sérieux ceux qui préconisent de fermer les frontières !?   

29.01.2007

Les politiques face aux délocalisations

Le débat politique qui entoure actuellement le dossier METZELER est malheureusement une illustration de l’immobilisme dans lequel le clivage droite/gauche nous a plongés depuis 25 ans.

Alors que des centaines d’emplois et le devenir économique de toute une vallée sont en cause, on voit de nouveau ressortir les vielles recettes : opposition stérile entre la droite et la gauche à coup de petites phrases sur l’absence, par exemple, de notre député à la dernière manifestation des salariés et recherche permanente de bouc émissaire (la mondialisation, l’Europe, la droite et le patronat pour les uns ;  la gauche et les syndicats pour les autres).

La situation mérite avant tout honnêteté et concertation.

L’honnêteté consiste, une fois pour toute, à dire aux habitants de la vallée que :
- la mondialisation de l’économie est un fait incontournable auquel personne ne peut sérieusement prétendre pouvoir s’opposer, sauf à vouloir conduire notre pays à la ruine en fermant ses frontières.
- cette mondialisation, qui est une chance pour des millions de personnes sur la planète (l’Inde, la Chine, les pays de l’Est et bientôt, je l’espère, l’Afrique), peut aussi constituer une chance pour notre pays, notre vallée, nos entreprises et nos emplois à condition que nous sachions nous adapter.
-
les entreprises ne viendront pas s’installer dans notre région par la force. Elles ne resteront pas non plus par l’intimidation. Elles ne viendront que si nous savons rendre notre territoire attractif. Or, pour cela nous avons besoin d’agir, en concertation avec tous les acteurs économiques, à tous les niveaux du pouvoir :

o       Au niveau national, il est urgent de mettre en place une politique dynamique tendant à relancer la recherche et l’innovation (le départ massif de nos ingénieurs à l’étranger est devenu intolérable), améliorer la formation et l’orientation (il est temps que l’entreprise entre à l’université !) , redonner aux jeunes générations le goût d’entreprendre et d’embaucher (il est anormal que 75% de nos jeunes aspirent à rentrer dans la fonction publique !) ou encore relancer la constitution d’une Europe audacieuse et solidaire que l’irresponsabilité de certains politiques a ralentie en 2005.

o       Au niveau régional, il est temps de réunifier la Normandie pour que cette dernière, forte de ses cinq départements, pèse enfin, en France et en Europe dans les négociations que nous devons engager pour développer nos réseaux de communication et accentuer les échanges.

o       Au niveau intercommunal, enfin, nous devons agir tous ensemble sans considération d’étiquettes politiques. Si l’entreprise est implantée à Charleval, nous savons qu’elle fait vivre des familles entières dans toute la vallée de l’Andelle et même au-delà. Tous les élus des communes accueillant des salariés de METZELER sont par conséquent concernés et c’est ensemble qu’ils doivent à mon sens réfléchir à l’après METZELER (création de nouvelles zones d’activités…)  dans le cadre de ce que l’on pourrait appeler un « gouvernement d’union communale ».

16.01.2007

Sur la réforme fiscale

Le débat fiscal vient d’être relancé par une gauche toujours aussi dogmatique qui croît que les personnes qui gagnent plus de 4.000 € par mois sont des nantis qui devraient être surtaxés.

Cette manière de relancer le débat m’inspire les observations suivantes :
-  il est insupportable d’entendre des politiques,  qui se disent pourtant responsables, pointer du doigt ceux qui ont pu réussir dans leurs études et leurs parcours professionnels. Si l’on souhaite aider notre pays à s’en sortir, il est temps de valoriser la réussite et d’encourager nos concitoyens à entreprendre plutôt que de les inciter à s’expatrier
-  la stigmatisation d’une catégorie de français est elle aussi dangereuse : on laisse croire que les personnes percevant plus de 4000 euros par mois ne paieraient finalement aucun impôt ou pire, qu’il ne souhaiteraient pas en payer, alors que cela est totalement faux !

Plutôt que de procéder ainsi, je pense que la réforme fiscale devrait être envisagée de la manière suivante :
- alors que l’impôt sur le revenu est actuellement payé par moins d’un foyer sur deux, la sagesse voudrait que l’on opte pour une assiette plus large avec des taux réduits.
-  nous devrions par ailleurs faire le ménage en gommant toutes les exonérations, déductions et autres défiscalisations qui rendent notre système fiscal incompréhensible sauf pour les contribuables les plus aisés (pas ceux qui gagnent 4.000 € par mois) qui ont les moyens de s’entourer de fiscalistes. La suppression de ces avantages devrait à elle seule améliorer le produit de l’impôt de quelques milliards, milliards dont nous avons un besoin urgent pour réduire le déficit de nos finances publiques.

Comme pour d’autres réformes, nous devons systématiquement rechercher à rassembler, à simplifier et ce pour plus d’efficacité.

Comme Jean ARTHUIS (Président UDF de la Commission des Finances du SENAT) le dit fort justement : « l’heure est venue de refonder le pacte républicain sur l’impôt ».

05.01.2007

"Potimpartial"

La presse doit aussi accepter la critique !

Dans sa dernière édition, "L'IMPARTIAL", qui couvre l'Est du Département de l'Eure, a diffusé un article sur la pharmacie de mon village  intitulé "les lyonsais voient...rouge". Au menu : la façade de cette pharmacie qui vient d'être repeinte en rouge. 

Parce que nos jeunes pharmaciens sont unanimement appréciés dans notre village et que l'IMPARTIAL a, à mon sens, confondu "potins" et information, j'ai cru utile de faire passer un article au journal en demandant à son rédacteur en chef de le publier.

J'ignore si cela sera fait, mais vous le trouverez, en tout cas, ci-après sur ce blog :

"Dans votre édition du 4 janvier dernier, vous avez cru bon devoir publier un article sur les travaux de peinture effectués à la pharmacie de notre village, sous le titre « les lyonsais voient…rouge » !
En tant qu’élu de la commune, j’estime nécessaire de vous faire part de ma réaction en toute franchise et amitié.

Elle est triple :
-         Je tiens en premier lieu à vous remercier pour la publicité que vous faîtes à nos nouveaux pharmaciens. Ils le méritent.

-         Je me désole toutefois de voir que votre article se limite à parler de la façade de l’officine, fort belle par ailleurs, alors que vous auriez pu en profiter pour louer la clarté et le côté pratique de l’ensemble et surtout l’extrême  gentillesse et la disponibilité de Sophie et Charles GUAY.
-         J’estime enfin que votre article relève plus de la page « POTIMPARTIAL » que de la véritable information. L’actualité de notre commune ne se résume pas en effet, et heureusement, à la couleur de la façade de notre pharmacie !

Merci, en tout état de cause, d’avoir eu le courage et l’honnêteté de publier mon petit commentaire. Cela démontre que vous acceptez les critiques et que vous ne manquez pas d’humour !