06.04.2007

A vos agendas !

Le Comité de soutien à F. BAYROU dans la 5ème circonscription de l’Eure a décidé de tenir une réunion d'information dans chacun des 7 cantons.

Le planning est le suivant :
Mardi 10 Avril – 20 h 00 : Réunion à ECOS – Salle de la Halle (face de l’église)
Mercredi 11 Avril – 20 h 00 : Réunion à FLEURY SUR ANDELLE - Mairie
Jeudi 12 Avril – 20 h 00 : Réunion à VERNON, Villa CASTELLI Salle n°2. Cette réunion sera l’occasion de débattre du projet européen de François BAYROU, avec Mr DE LOBKOWICZ, conseiller auprès de la Commission Européenne.
Lundi 16 Avril – 20 h 00 : Réunion à GISORS, Salle du Juge CHARPILLON (à côté de la Mairie)
Mardi 17 Avril – 20 h 00 : Réunion à ETREPAGNY, Salle du Conseil à la Mairie
Mercredi 18 Avril – 20 h 00 : Réunion à LYONS LA FORET, Mairie
- Jeudi 19 Avril – 20 h 00 : Réunion aux ANDELYS, Salle des Mariages à la Mairie

Nous vous attendons nombreux.

31.03.2007

A quatre jours du premier tour...

A quatre jours du premier tour de l'élection présidentielle, soit le 18 avril à 19h, François Bayrou tiendra une réunion publique au Palais Omnisport de Paris Bercy. Une date à retenir, un rendez-vous à ne pas rater !

Je vous tiendrai prochainement informés de l'organisation de cet événement national !

11.03.2007

Hommage

Je viens d’apprendre le décès de Jean DUVAL et je tiens ici, en quelques lignes, à lui rendre hommage.

Né à Lyons la Forêt, Jean y a toujours vécu et travaillé (il était préparateur en pharmacie) et c’était en cela un témoin privilégié de l’histoire de notre village. A l’occasion du 60ème anniversaire de la libération de Lyons, il avait notamment ressorti de vieilles photographies de cette époque, dont une le représentait assis sur un blindé américain !

Conseiller Municipal depuis de nombreuses années, il a fait parti de l’association des amis de Lyons, animé la bibliothèque municipale et présidé pendant longtemps le club de football local.

Engagé politiquement au sein du Parti Communiste, il était quasiment le seul du village à acheter quotidiennement « l’Humanité » et à vendre quelques brins de muguet pour les besoins du parti le 1er Mai !

Malgré son appartenance politique contre nature dans un canton traditionnellement à droite, il était unanimement apprécié et c’est, sans difficulté, qu’il était régulièrement réélu par les habitants du village.

Je garderai de lui l’image d’un homme sincère, d’une grande bonté et d’une sensibilité rare qui le conduisait souvent à verser une petite larme à l’évocation d’un souvenir du passé.

Son humour et son sens extraordinaire de la réparti ont transformé pour moi les réunions du Conseil Municipal de Lyons en véritables moments de bonheur.

Il laissera un vide immense.

23.02.2007

François Bayrou à Evreux le 12 mars

François BAYROU sera présent à EVREUX le lundi 12 mars 2007, où il s'exprimera à partir de 18 h30 à la Halle des Expositions, 26 avenue Foch.

Un système de transport par bus (totalement gratuit), au départ des principales communes du département, est organisé par l'UDF.

Je m'occupe, pour ma part, des départs à partir de LYONS LA FORET et de FLEURY SUR ANDELLE.


Les horaires de départ sont les suivants :

-  LYONS LA FORET : 16h40, Place de la Halle

- FLEURY SUR ANDELLE : 16h55, à la mairie.


Toutes les personnes intéressées pour se rendre à cette manifestation par bus peuvent :

- soit me l'indiquer par mail (colonne de gauche en haut de cette page), en précisant pour chaque personne intéressée son nom, son prénom, son adresse et un numéro de téléphone.

- soit réserver directement au 02 32 43 22 41      


Nous vous espérons nombreux !

17.02.2007

UN DEPUTE : POUR QUOI FAIRE ?

Interrogé par la presse il y a deux semaines, F. GILARD a répondu à cette question en insistant sur son rôle d’élu de terrain et sa proximité avec les habitants de la circonscription.

En fin politique, le député sortant a compris qu’il fallait mieux taire son bilan à l’assemblée et mettre en avant la notion de proximité.
Personne ne peut bien entendu sérieusement remettre en cause la nécessité pour un élu de rester proche de ses concitoyens.

Mais la véritable question est ailleurs : la proximité pour quoi faire ?

Si cette proximité ne sert qu’à préparer les futures échéances électorales et à faire croire à ses électeurs que l’on va résoudre ses problèmes en envoyant quelques courriers, c’est un peu court ! Si par contre, le député avait la possibilité de porter jusqu’au vote de l’assemblée de véritables réformes de fond voulues par ses électeurs, là ils remplirez sa mission.

La difficulté réside toutefois aujourd’hui dans nos institutions et dans le fait que le Parlement n’a strictement aucun pouvoir.
Monsieur GILARD reconnaît lui-même, dans son interview de la semaine dernière, que ses pouvoirs sont limités, en prenant pour exemple sa proposition de loi sur l’imprescriptibilité des crimes sexuels, qui n’a jamais pu aboutir !
Il n’en tire toutefois pas la conclusion qui s’impose.

L’UDF a, pour sa part, prévu de réformer le mode de fonctionnement de l’Assemblée Nationale, en lui attribuant des pouvoirs supplémentaires dans la gestion de son ordre du jour.
L’idée n’est pas de retomber dans les excès de la 4ème République, mais de trouver un nouvel équilibre visant à ce que le pouvoir exécutif soit enfin contraint de prendre en compte les aspirations du peuple français représenté par les députés.
 L’UDF n’a pas l’intention de transformer ses députés en soldats à la botte d’un gouvernement tout puissant présidé par un monarque républicain.

F. BAYROU n’a pas l’intention de transformer son mandat en monarchie et il a d’ores et déjà prévu dans son programme de créer des contre pouvoirs et de renforcer les droits du parlement.

Voilà une raison, parmi beaucoup d’autres, de voter BAYROU aux Présidentielles.

30.01.2007

Les délocalisations (suite)

Je viens de prendre connaissance ce matin des derniers chiffres sur l’attractivité de la France auprès des entreprises étrangères :

Ces dernières ont créé en 2006, 35.000 emplois sur notre territoire.

Elles ont parallèlement investi 68 milliards d’euros.

Les délocalisations sont, quant à elles, responsables de 7 % des licenciements.

Avec de tels chiffres, comment peut on prendre au sérieux ceux qui préconisent de fermer les frontières !?   

29.01.2007

Les politiques face aux délocalisations

Le débat politique qui entoure actuellement le dossier METZELER est malheureusement une illustration de l’immobilisme dans lequel le clivage droite/gauche nous a plongés depuis 25 ans.

Alors que des centaines d’emplois et le devenir économique de toute une vallée sont en cause, on voit de nouveau ressortir les vielles recettes : opposition stérile entre la droite et la gauche à coup de petites phrases sur l’absence, par exemple, de notre député à la dernière manifestation des salariés et recherche permanente de bouc émissaire (la mondialisation, l’Europe, la droite et le patronat pour les uns ;  la gauche et les syndicats pour les autres).

La situation mérite avant tout honnêteté et concertation.

L’honnêteté consiste, une fois pour toute, à dire aux habitants de la vallée que :
- la mondialisation de l’économie est un fait incontournable auquel personne ne peut sérieusement prétendre pouvoir s’opposer, sauf à vouloir conduire notre pays à la ruine en fermant ses frontières.
- cette mondialisation, qui est une chance pour des millions de personnes sur la planète (l’Inde, la Chine, les pays de l’Est et bientôt, je l’espère, l’Afrique), peut aussi constituer une chance pour notre pays, notre vallée, nos entreprises et nos emplois à condition que nous sachions nous adapter.
-
les entreprises ne viendront pas s’installer dans notre région par la force. Elles ne resteront pas non plus par l’intimidation. Elles ne viendront que si nous savons rendre notre territoire attractif. Or, pour cela nous avons besoin d’agir, en concertation avec tous les acteurs économiques, à tous les niveaux du pouvoir :

o       Au niveau national, il est urgent de mettre en place une politique dynamique tendant à relancer la recherche et l’innovation (le départ massif de nos ingénieurs à l’étranger est devenu intolérable), améliorer la formation et l’orientation (il est temps que l’entreprise entre à l’université !) , redonner aux jeunes générations le goût d’entreprendre et d’embaucher (il est anormal que 75% de nos jeunes aspirent à rentrer dans la fonction publique !) ou encore relancer la constitution d’une Europe audacieuse et solidaire que l’irresponsabilité de certains politiques a ralentie en 2005.

o       Au niveau régional, il est temps de réunifier la Normandie pour que cette dernière, forte de ses cinq départements, pèse enfin, en France et en Europe dans les négociations que nous devons engager pour développer nos réseaux de communication et accentuer les échanges.

o       Au niveau intercommunal, enfin, nous devons agir tous ensemble sans considération d’étiquettes politiques. Si l’entreprise est implantée à Charleval, nous savons qu’elle fait vivre des familles entières dans toute la vallée de l’Andelle et même au-delà. Tous les élus des communes accueillant des salariés de METZELER sont par conséquent concernés et c’est ensemble qu’ils doivent à mon sens réfléchir à l’après METZELER (création de nouvelles zones d’activités…)  dans le cadre de ce que l’on pourrait appeler un « gouvernement d’union communale ».

01.12.2006

Pour une véritable rupture !

Nicolas SARKOZY était hier soir l’invité de Mme CHABOT sur France 2 dans l’émission « A vous de juger ».

Son discours fut comme toujours clair, mordant et, à priori plein de bon sens.
C’est ce qui fait sa force. Il sait convaincre. Il sait débattre. Bref, il sait plaire.

Cette intervention particulièrement brillante est toutefois très inquiétante, et ce pour deux raisons essentielles :
- elle confirme ce que F. BAYROU dénonçait le 2 septembre dernier : la proximité de N. SARKOZY avec les médias nationaux et les puissances d’argent.
Il est en effet extrêmement choquant qu’on laisse Mr SARKOZY s’exprimer librement durant trois heures sur une chaîne nationale (en prolongeant même d’une heure, pour ne pas le froisser, la durée de l’émission qui devait initialement se terminer à 22 h 55 !) sans la moindre contradiction. En clair, N. SARKOZY aurait pu hier soir nous raconter n’importe quoi, il n’y avait personne pour mettre en avant les dangers et les contradictions de son programme ! Ce n’est pas le rédacteur  en chef du Nouvel Observateur qui s’est à l’occasion découvert une forte sympathie pour le candidat de la droite, l’économiste Mr COHEN à qui, Mme CHABOT n’a laissé que 5 minutes d’antenne, ou encore une jeune étudiante UNEF manifestement intimidée par son interlocuteur, qui étaient en mesure d’apporter cette contradiction !
Il n’est toutefois possible d’apprécier la qualité et la sincérité d’un programme politique que si ce dernier est soumis au jeu de la contradiction ! 
Cette faveur laissée au Président de l’UMP me choque d’autant plus que lorsque F. BAYROU a été invité sur le même plateau, on lui a opposé Messieurs LE PEN, MONTEBOURG et DEVEDJAN et on n’a, en outre, pas hésité à réduire son temps de parole pour permettre aux journalistes d’annoncer l’élection de S. ROYAL à l’investiture PS !!
Personne ne peut aujourd’hui sérieusement nier la différence de traitement réservée par les médias nationaux aux différents candidats à l’élection présidentielle.
Cette faveur est d’autant plus choquante pour N. SARKOZY qu’elle se cumule avec les avantages liés à sa fonction de Ministre de l’Intérieur qui lui permet de financer sa pré campagne sur les fonds publics et de multiplier par deux sa couverture médiatique !!
Cette situation est inacceptable et elle doit être absolument dénoncée.

- en fin stratège de la communication, Mr SARKOZY a, par ailleurs, compris qu’il lui fallait lisser son discours. Fini l’époque, où il dénonçait la «racaille des banlieues », où il fustigeait le travail des magistrats, vantait le modèle américain ou encore se moquait de ses adversaires politiques. 
Comme par enchantement, il veut maintenant rassembler, rassurer les femmes en ménageant S. ROYAL et M.ALLIOT-MARIE, ménager les magistrats à qui on promet une augmentation d’effectifs, calmer l’émotion suscitée par l’expulsion de jeunes enfants nés et scolarisés en France de parents étrangers en situation irrégulière, en promettant de réexaminer personnellement la situation de certains d’entre eux !
Ce changement de comportement est inquiétant car il manque totalement de crédibilité et parce qu’il ne se justifie que par la peur qu’ont fait naître dans l’opinion publique certaines de ses déclarations, peur directement ressentie dans les derniers sondages d’opinion.
Le discours de Mr SARKOZY, tout comme d’ailleurs celui de Mme ROYAL, est exclusivement guidé par les baromètres d’opinion et l’émotion suscitée par leurs déclarations. 
Ainsi, à titre d’exemple, N.SARKOZY n’a, sur le plateau  de France 2, accepté de réexaminer la situation de quelques enfants en situation irrégulière que parce que Enrico MACIAS, dont la popularité n’est plus à démontrer, lui en a fait la demande à l’antenne, la larme à l’œil, devant plusieurs millions de téléspectateurs !
De même, on a tous observé comment N. SARKOZY, avec au combien de détails, en avait appelé à l’émotion des téléspectateurs, en rappelant les conditions atroces de l’exécution de Mme KRAMEL !!

Est-ce cela la rupture avec les pratiques d’antan !!

Non, la véritable rupture consiste à parler aux français en faisant appel à leur intelligence plutôt qu’ à leur émotion, à raisonner sur le long terme plutôt qu’ à s’émouvoir sur le court terme.

Franck LANGLOIS.